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Sauter une classe une fausse bonne idée?

© Istockphoto
De plus en plus marginal, le saut de classe ou passage anticipé, peut être envisagé si l’enfant en manifeste la volonté, avec l’accord des parents et la validation de l’équipe pédagogique. Dans quels cas est-ce bénéfique pour l’enfant? Décryptages d’experts.
Sandrine Chansel

Votre enfant a fini ses devoirs et vous en redemande, sa soif d’apprendre est inextinguible… Il va vite s’ennuyer, non? Florence Millot, psychologue et auteure de Comment parler à ses enfants (éd. Albin Michel) nuance: Il y a deux cas de figure. Soit cet enfant arrive à s’adapter facilement, par exemple en faisant de petits exercices supplémentaires donnés par la maîtresse, soit il se bloque, s’ennuie, et en arrive à ne plus avoir envie d’aller à l’école.»

Clémence Prompsy, psychologue et intervenante dans l’émission «Les Maternelles», confirme: «Si sa déprime dure plus d’une semaine, il faut s’en inquiéter.» Et si l’enfant n’a pas manifesté son ennui, d’autres paramètres peuvent être parlants. «Etre premier de la classe, ça reste grisant, ça nourrit une motivation. Par contre, si ses résultats se cassent la figure, c’est parce qu’il n’écoute plus, regarde le plafond et est malheureux. Alors là, on dit qu’on peut lui faire sauter une classe. L’enfant va se retrouver stimulé par les apprentissages du niveau supérieur, et sera plus concentré», complète Clémence Prompsy.

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